L’aromathérapie.

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L’aromathérapie, un mot qu’on entend et lit de plus en plus ces derniers temps.
Que ce soit par le biais des publicités télévisées, dans les magazines, sur internet, les huiles essentielles font de plus en plus d’adeptes.

Mais il faut savoir que l’aromathérapie est avant tout une pratique qui nécessite des connaissances solides ainsi qu’un sérieux évident. Trop de dérives autour des huiles essentielles me font dire cela.
Les gens les utilisent bien trop alors que, nous le verrons, les huiles essentielles sont particulièrement concentrées : il est alors nécessaire d’aborder une utilisation raisonnée et raisonnable.

Nous verrons premièrement les origines de l’aromathérapie : des découvertes de la distillation aux techniques modernes. Puis, nous tenterons de comprendre la technique d’extraction qu’est la distillation.
Nous passerons en revue les critères qui définissent une bonne huile essentielle.
Enfin, nous nous intéresserons à l’utilisation des huiles essentielles et aux règles à observer pour éviter tout problème.

Du fascinant parfum aux essences végétales :

Les huiles essentielles et essences sont avant tout le fruit de la curiosité humaine. Nous l’avons vu dans notre article sur la phytothérapie, c’est la volonté de survie des Hommes qui les poussaient à expérimenter le soin, via ce qui se trouve autour d’eux (les plantes). Mais il n’en n’est pas exactement de même avec les essences. En effet, les Hommes ont rapidement vu que quelques plantes n’étaient pas comme les autres. Certaines détiennent une odeur particulièrement attirante, fascinante, elles seront particulièrement cultivées tant pour l’alimentation que pour la médecine.

Mais ici, il n’est pas encore question de parler d’huiles essentielles et encore moins d’aromathérapie.
Les odeurs indiquent une chose aux Hommes : les plantes contiennent une substance qui permet cette odeur.
Durant l’Antiquité, ils chercheront à conserver ces odeurs tant pour l’attrait qu’elles suscitent que pour les bienfaits qu’elles apportent. Diverses techniques ont pu être employées pour extraire les odeurs. Des archéologues ont découverts quelques alambics « primitifs » sensés permettre la récupération de la substance odorante. Mais ces alambics sont peu élaborés et peu pratiques. En Égypte, les savants connaissaient bien les plantes et ils utilisaient les résines  parfois « distillées », pour embaumer leurs défunts.
D’ailleurs, il est à noter que les découvertes de la distillation sont à mettre en parallèle avec le développement des sciences dites « alchimiques ».
Les Hommes savaient qu’il fallait séparer le brut du subtil, ce dernier étant la substance recherchée : cette idée est tant matérielle (transmutation des métaux) que spirituelle (élévation de l’esprit).

distillation per ascensumPlusieurs distillations existaient. La distillation per ascensum et per latus. Celles-ci consistent à faire chauffer des plantes et élever la vapeur qui sera récupérée par un tube latéral. Elles sont toutes deux proches de nos distillations contemporaines. Mais elles permettaient à l’époque, de récupérer ce qu’ils appelaient une « eau ».
Une autre distillation, per descensum, consiste à placer une source de chaleur par-dessus une matière végétale. Un récipient par-dessous la plante récupérera une substance proche de l’huile essentielle.

Mais il faudra attendre les travaux des Arabes, à partir du IXe siècle pour voir se moderniser les techniques de distillation. Ils récupèrent les travaux des grecs et innovent.
Ils laisseront d’ailleurs à la postérité le terme « al-ambic », venu du grec « ambix » signifiant « vase ».
Très friands de sciences occultes telles l’alchimie, ils expérimenteront la distillation afin d’obtenir de purs produits. On peut citer les savants tels que Geber, Rhazès ou encore Avicenne.
Ce dernier restera particulièrement connu pour avoir « inventé » la distillation par 2entrainement à la vapeur d’eau permettant l’extraction d’une huile essentielle (telle que nous la connaissons aujourd’hui). Il distillera d’ailleurs pour la première fois la rose, pour en obtenir son essence.
Abulcasis (Abu Al-Qasim)décrira bien la technique qui permet de distiller la rose. Celle-ci était largement utilisée pour son eau et non son huile essentielle.

Échanges, commerces et croisades aidant, la distillation se répand en Europe. Les bouteilles d’eau de rose se trouveront dans toutes les bonnes officines d’apothicaires.
D’autres plantes seront également distillées. Et ce qui distingue l’Europe est sans conteste les distillations d’alcool, qui auront le nom de « aqua ardens » ou « aqua vitae ».
Nous devons l’introduction de la distillation en Europe à Arnaud de Villeneuve (XIII-XIVe) qui, sachant lire l’arabe, diffusera leurs connaissances au monde chrétien.

Mais les huiles essentielles, rares et précieuses, n’entreront pas dans les habitudes médicales. Elles seront utilisées dans la parfumerie. Cela peut se comprendre : elles sont chères et une utilisation médicale n’est pas viable à cette époque.
A l’époque moderne, les parfums règnent sur la peau des nobles et des riches roturiers. C’est à cette époque que Grasse devient une référence en matière de parfums.
A ce titre, je vous conseille vivement de lire le fabuleux ouvrage de Patrick Süskind, Le Parfum, histoire d’un meurtrier ou de visionner le très beau film réalisé par Tom Tykwer.

Avec les révolutions industrielles du XXe siècle, la distillation sera nettement améliorée. Le matériel sera bien plus technique et sophistiqué. Mais les alambics industriels serviront principalement à l’élaboration d’alcools et à l’industrie chimique.
Ce n’est qu’au XXe siècle que les huiles essentielles seront utilisées comme substances curatives. Et cela, grâce aux travaux de René-Maurice Gattefossé. Celui-ci ayant, de façon bien cocasse, découvert les propriétés de la lavande.

Je vous raconte alors la petite histoire qui est bien connue des passionnés d’aromathérapie.
Un beau jour, cet ingénieur chimiste est victime d’un « accident de travail » : une explosion dans son laboratoire lui brûle les mains. D’un geste instinctif, il les plonge dans le liquide froid le plus proche : de l’huile essentielle de lavande.
Il découvre alors bien assez tôt avec stupéfaction la belle et rapide cicatrisation sans complication de ses graves brûlures. Pour lui, pas de doute : la lavande lui a sauvé les mains.
Partant de ce postulat, il se met à concentrer son savoir et ses recherches aux propriétés thérapeutiques des huiles essentielles. En 1935, il inventera le terme « aromathérapie » pour désigner cette science. Il publiera d’ailleurs son ouvrage, Aromathérapie, en 1937.

3D’autres scientifiques et chercheurs suivirent l’œuvre de Gattefossé. Nous citerons pour exemple Jean Valnet. Brillant chercheur en matière de soin végétal, il a contribué à la large diffusion de la science des huiles essentielles, notamment à travers son livre Aromathérapie, se soigner par les huiles essentielles. Plus récemment, le pharmacien Dominique Baudoux publiera un certain nombre d’ouvrages concernant le domaine, destiné tant aux professionnels qu’aux particuliers.
Vous trouverez quelques références bibliographiques dans l’onglet « Bibliographie » juste au-dessous de la bannière du blog ou en cliquant « ici ».

Aujourd’hui, l’aromathérapie dévoile peu à peu une autre facette : l’aromacologie. Cette discipline, intrinsèque à l’aromathérapie, se sert avant tout de l’aspect olfactif des huiles essentielles pour traiter un certain nombre de troubles psychiques et émotionnels, qui causent bien souvent des désordres physiques. Je pense que nous y reviendrons à travers un article dédié.

Du brut au subtil :

Parce qu’un schéma n’est jamais de trop, voici donc une illustration (hand made ^^) de ce qu’est la distillation.

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Comme on peut le comprendre avec la légende, de l’eau est chauffée sur un foyer. La vapeur s’élève pour atteindre la substance végétale brute. Cette vapeur d’eau va alors libérer l’essence de la plante et l’emporter avec elle vers le col de cygne. A ce niveau, les deux substances vont voyager à travers le serpentin qui fait partie du tube réfrigérant. Ce tube permet la condensation de la vapeur et de l’huile essentielle : pour ce faire, un courant d’eau froide entre en contact avec le serpentin.

Puis, les deux substances se liquéfient pour atteindre le vase florentin. L’huile essentielle étant plus légère que l’eau, elle flottera par-dessus et pourra être récupérée.
Au passage, le terme « huile essentielle » peut être trompeur : il ne s’agit pas d’huile (comme le sont l’olive, le colza, le tournesol etc.), car elle ne contient aucun acide gras. Mais étant plus légère que l’eau et hydrophobe, elle a pris le nom de « huile ».

Un autre procédé consiste à extraire les substances actives des végétaux par pression mécanique. Cette méthode est utilisée pour tous les agrumes (péricarpe du citron, de l’orange amer, de la mandarine verte etc.) et les substances sont alors appelées « essence » et non « huile essentielle ».

Attention, les essences sont photosensibilisantes. Ce qui veut dire qu’après une application cutanée, des tâches brunes plus ou moins irréversibles sont possibles sur votre peau, si vous vous exposez au soleil.
Donc, ne vous exposez sous aucun prétexte si vous appliquez des essences (mêmes diluées!) sur votre peau.

Les huiles essentielles sont des composants volatils et à ce titre, il est important de bien fermer vos flacons après utilisation, pour éviter toute perte. De même quelles sont sensibles à la lumière et la chaleur. Les huiles essentielles peuvent se conserver plusieurs années, en revanche, les essences, plus sensibles, ne se conserveront pas plus de 2 ans.

Petite info supplémentaire : toutes les plantes n’offrent pas d’huiles essentielles. Si vous trouvez par exemple de l’huile essentielle de muguet, fuyez, c’est de la pure arnaque.
Mais aussi, toutes les plantes n’offrent pas la même quantité d’huile essentielle à volume égal.
Pour donner un ordre d’idée, sachez qu’il faut environ 4 tonnes de roses de damas pour obtenir 1kg d’huile essentielle.  En revanche, il ne faudra que 7kg de clous de girofles pour 1kg d’huile essentielle. Le prix des huiles essentielles et essences se base donc premièrement là-dessus.

Aux côtés des huiles essentielles sont les hydrolats (HA). L’hydrolat est l’eau qui se trouve sous l’huile essentielle après extraction. Les hydrolats détiennent des propriétés similaires aux huiles essentielles, mais sont très nettement moins concentrées.

Qu’est-ce qu’une bonne huile essentielle ?

Toutes les huiles essentielles ne se valent pas. Ici, je ne fais pas allusion à leurs propriétés respectives, je parle plutôt des critères qui font d’une huile essentielles, un produit de qualité.
Voyons donc ensemble quels sont ces critères qu’il est indispensable de connaître si on souhaite acheter une bonne huile essentielle.

4Tous les producteurs et tous les revendeurs ne sont pas dignes de confiance, à ce titre il est judicieux d’observer quelques informations qui vous renseigneront sur le sérieux et la confiance du revendeur.

Identification botanique :
Sur le flacon doit figurer le nom vernaculaire (français, pour la France) et le nom latin de la plante (international). Ce dernier étant le plus important.
En effet, il existe des plantes aux noms vernaculaires proches mais qui, en réalité, ne sont pas les mêmes. Par exemple, la citronnelle. Ce nom peut désigner  plusieurs plantes : la verveine citronnelle, le thym citron, la mélisse officinale, et la citronnelle.
Le nom latin permettra de s’y retrouver. La vraie citronnelle aura pour nom latin « Cymbopogon citratus ».  Comme ça, pas de risque de confusion !

Là, je parlais de plantes assez différentes. Mais le nom latin vaut également pour les plantes de même genre. Comme les lavandes. Si vous ne lisez que le nom « lavande », sur un flacon, n’achetez pas. Cela pourrait tout aussi bien être une « lavandula angustifolia », une « lavandula burnatii » ou une « lavendula x grosso ». Ces trois lavandes n’ayant pas exactement les mêmes propriétés.

Organe distillé :
Là aussi, prudence. Une plante peut offrir différentes huiles essentielles et/ou essences.
Prenons un exemple pour bien comprendre : le Bigaradier. Si sa fleur est distillée, l’HE (huile essentielle) sera nommée « Néroli », si sa feuille est distillée, elle sera nommée Petit grain bigarade.
Autre exemple avec la cannelle de Ceylan. Elle gardera le même nom que ce soit pour l’HE extraite des feuilles ou de l’écorce.
Soyez donc prudent, car en fonction de l’organe, les propriétés ne seront pas identiques.

Origine géographique :
Nous le savons bien, le terroir fait le produit. Ici, outre le savoir-faire, le terroir désignera plus particulièrement les caractéristiques du sol (sa composition) et le climat de la zone géographique.
Une plante de même espèce peut avoir des caractéristiques biochimiques différentes en fonction de l’endroit où elle est cultivée.

État de l’huile essentielle/essence :
Par état, j’entends sa pureté. Sur le flacon vous devez trouver la mention : 100% pure et naturelle.
Cette affirmation vous énonce que l’huile essentielle n’est pas mélangée à une autre huile essentielle ou à une huile végétale ou minérale. De plus, elle vous informe qu’elle ne contient aucun additif.
En effet, certains revendeurs n’hésitent pas à vous vendre des huiles essentielles coupées : cela leur coûte moins cher, mais vous, vous payez quand même le prix fort. Ils s’enrichissent et vous mettent en danger.

Type de culture :
Le type de culture vous renseigne sur les méthodes employées pour cultiver la plante.
Vous pouvez trouver la mention « AB » (agriculture biologique), « Ecologique » (ne respecte pas entièrement la charte AB, mais n’utilise aucun produit chimique).
Vous pouvez également trouver la mention « Ecocert » qui garantit une culture biologique, mais également le logo européen qui garantit le même état. Celui-ci est une feuille formée par des étoiles blanches, sur fond vert.

Il peut également arriver de trouver une mention « Sauvage », qui signifie qu’aucune culture n’a été réalisée sur la plante, que la nature s’est elle-même chargée de la produire et que le fabricant d’HE l’a simplement cueilli dans son environnement.

Chémotype (ou chimiotype) :
C’est une information capitale. Le chémotype est la carte d’identité chimique de l’huile essentielle. Elle est réalisée en laboratoire et permet de déterminer toutes les molécules qui la composent, en précisant les quantités (en %). Le fournisseur va alors spécifier la molécule importante, lorsqu’il y a lieu de le faire.
En effet, de par la forte concentration en molécules, il est important de savoir ce qu’on manipule à travers une huile essentielle.
Je prendrai le romarin pour exemple. 3 espèces de romarin sont utilisées en aromathérapie. Le romarin à eucalyptol (cinéole), à verbénone et à camphre.
Le romarin officinal à cinéole s’utilisera particulièrement contre les affections bronchiques, pulmonaires.
Le romarin off. à verbénone sera utilisé comme cicatrisant, ou même bactéricide.
Le romarin off. à camphre sera utile comme anti-inflammatoire.

Le chémotype sera précisé pour les plantes de même espèces mais présentant des caractéristiques chimiques différentes. Souvent, vous trouverez la mention du chémotype abrégée « CT« .

Une erreur peut-être dangereuse pour vous, il est alors important de connaître qu’elle est la molécule remarquable de l’huile essentielle.
Chez certains fournisseurs (sur internet principalement), vous pouvez obtenir la liste plus ou moins complète des molécules qui composent l’huile essentielle, et leurs parts (%).

Concernant les diverses méthodes d’utilisation, j’en parlerai au fil des articles du blog. N’oubliez pas qu’un article sur la galénique est là et peut vous donner quelques pistes. 😉

Date et mode d’extraction:
Enfin, une autre information importante. La date de distillation, qui va vous permettre de savoir à peu près combien de temps vous allez garder l’HE. Parfois, aux côtés de la date d’extraction, est annoté le numéro de lot, qui permet ainsi une meilleure traçabilité en cas de souci.
Le mode de distillation va vous informer sur les spécificités de la substance. Comme nous l’avons vu plus haut dans « Organe distillé », une plante peut donner plusieurs choses : plusieurs huiles essentielles ou une essence. Vous trouverez alors la mention « distillation complète à la vapeur d’eau » ou « expression à froid ».

5Utilisation des huiles essentielles et aromathérapie :

Comme toutes les sciences, l’aromathérapie a ses impératifs. Vous avez entre les mains des substances végétales particulièrement concentrées, et il est important de ne pas faire de faux pas.
Tout d’abord, avant toute utilisation d’une HE que vous ne connaissez pas, il faudra réaliser un test cutané qui vous informera sur votre sensibilité/allergie ou non à l’huile essentielle.
Pour ce faire, il suffit de déposer une goutte sur le pli du coude et d’attendre entre 12 et 24H. Si une réaction cutanée apparaît, il faudra éviter de l’utiliser ou fortement la diluer.

La dilution permet une utilisation douce des huiles essentielles. La plupart du temps, il faudra procéder à la dilution. Plusieurs supports s’offrent à vous : huiles végétales, alcool (fortement titré), miel, sirops, crèmes, baumes etc.
Pour une application très localisée contre un mal aigu (douleur, plaie, bouton etc.), une dilution entre 30 et 50% suffira. Evitez plus.
Si vous devez appliquer plus largement, diluez plus proche de 30% que de 50%. En revanche, l’application devra être temporaire et non quotidienne.

Pour une application plus longue et/ou sur une surface plus étendue, diluez entre 10 et 20%
Quand je dis « plus longue », c’est maximum 3 semaines.

Pour la voie orale, je conseille plutôt une dilution entre 5 et 10%.
Enfin, il ne faudra pas dépasser 2% d’huile essentielle pour toute utilisation cosmétique (quotidienne).

Les huiles essentielles se prêtent bien aux diffusions atmosphériques, bien plus sûres pour celles et ceux qui ne sont pas habitués à l’aromathérapie.

Il est préférable d’éviter de donner des HE aux enfants de moins de 7ans.
En cas d’ingestion accidentelle d’huiles essentielles, boire de l’huile végétale, de même en cas de projection dans les yeux : appliquez-y de l’huile végétale.

Les femmes enceintes ou allaitant n’utiliseront pas d’huiles essentielles, autrement, elles doivent impérativement consulter leurs médecins.

Pour les enfants ou les femmes enceintes (ou allaitant), il est préférable de penser aux hydrolats. D’utilisation plus douce, ils feront tout de même bénéficier des bienfaits des plantes distillées.

Quelques mots pour finir:

Voilà donc les principales informations qui concernent l’aromathérapie et les huiles essentielles plus largement. Rappelez-vous qu’il faille rester prudent et vigilent dans ce domaine. Tout comme avec la phytothérapie, le danger se situe dans la mauvaise utilisation des matières.
Mais avec les huiles essentielles, le danger est plus présent : véritable concentré végétal, leur utilisation ne doit laisser aucune place au hasard.
Puissance et essence de la nature, les huiles essentielles nous offrent la possibilité de se soigner efficacement et naturellement, tout autant, elles prendront soin de notre univers intérieur. Sagement employées, elles se révèleront être de précieuses alliées

L’Apothicaire.

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Sources :
– F. Millet, Le guide marabout des huiles essentielles.
– A. Zhiri, D. Baudoux, Huiles essentielles chémotypées et leurs synergies.
– Publications du CRAHM (N. Thomas), L’alambic dans la cuisine ?
alambic.com

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